Famille Groulx

Genealogie de la famille Groulx

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(Ile Laverdure) Ile Kettle



Ile Laverdure (Ile Kettle)

 

Depuis au moins 1800, les Algonquins louent plusieurs iles de l’Outaouais et perçoivent un

loyer pour celles-ci. Ils louent l’ile Kettle à Eleazor Gillson en 1818. À l’égard de ce bail, le

gouverneur Dalhousie aurait déclaré que les baux des Indiens ne valent rien et que Gillson ne

serait pas empêché de jouir des terres.

En 1820, les Algonquins adressent au gouverneur Dalhousie une pétition affirmant que son

prédécesseur, le gouverneur Carleton, leur a promis dans les années 1770 que les iles de

l’Outaouais leur reviendraient. Ils réitèrent cette affirmation en 1833, 1836 et 1838. En 1830, le

secrétaire militaire du gouverneur Kempt indique qu’il a cherché en vain un acte attribuant les

iles de l’Outaouais aux Algonquins.

En 1837, le Conseil exécutif du Bas-Canada examine la revendication des Algonquins sur le

bassin de l’Outaouais et recommande au Parlement britannique de la régler en établissant une

étendue de terre réservée à l’arrière des cantons colonisés en guise d’indemnisation. Lord

Glenelg, le secrétaire d’État aux colonies, approuve cette recommandation en aout 1838.

 

Entretemps, en juillet 1838, le surintendant des Affaires indiennes à Lac-des-Deux-Montagnes,

James Hughes, reçoit une autre pétition des Algonquins. En septembre 1838, Hughes dépêche

un interprète, le capitaine Ducharme, pour faire rapport des occupants illégaux des terres non

arpentées et des iles de l’Outaouais et pour confirmer et préciser les modalités des baux des

Algonquins. Ducharme relève des occupants illégaux à un certain nombre d’endroits, dont

l’ile Kettle, et énumère les modalités des baux renouvelés qu’il a conclus. En avril 1839, Hughes

envoie cette information à son supérieur à Montréal pour que le gouverneur l’approuve.

 

Le 17 juin 1839, le gouverneur Colborne déclare par décret que le bail des Algonquins à

l’ile Kettle est nul et sans effet. Il affirme que le rapport de Hughes est contraire à la

recommandation de 1837 du Conseil exécutif, et maintient cette recommandation, que le

ministère des Colonies a approuvée.

En 1839, James Philips et sa femme, Marie Van House, s’y étaient établis comme le prouve un document de l’époque.

 

En 1871, les Philips, Sauvé, Laramée, Sabourin, Hurd, Papin, Lafontaine, pour ne mentionner que ceux-ci, y habitaient.

 

On y cultivait l’avoine, la pomme de terre et le pois.

 

La plupart des insulaires possédaient un cheval, quelques vaches et des cochons.


Lié àJoseph LARAMÉE

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